Vendredi 26 janvier 2007 à 21:49
J'ai vu ce sujet sur le blog d'une amie (celui de Nana) et j'ai voulu donner mon avis. Pour l'histoire de Le Pen, c'est son choix, il pense ce qu'il veut, car tout argument est bon à prendre, mais moi, j'ai mon opinion personnel de l'avortement.
Beaucoup de gens sont contre, car avorter, c'est tuer un enfant. Au moment où nous créons l'être et que nous voulons l'enlever, nous sommes comme des criminels, car quelle est la différence entre tuer son enfant de dix ans et tuer l'enfant qui est dans le ventre ? Cela reste un crime. Et puis lorsque nous ne voulons pas d'enfant, il faut se protéger, à quoi servent les préservatifs et la pillule ?
Ca, ce sont les arguments que donnent les gens contre, sans oublier ce que j'ai oublié. A présent, voici mon point de vue.
Je suis pour, car déjà, la femme a toujours était condamnée à être exposée aux yeux des hommes comme un être inférieur, et depuis que nous avons ce droit, nous pouvons imposer une certaine autorité. De plus, lorsque les hommes s'amusent à violer une des nôtre, faudrait-il garder l'enfant qui sera toujours haï parce que son père a abusé de sa mère ? Lorsque nous voulons coucher sans procréer, nous utilisons en général la pillule et un préservatif, mais il arrive parfois que la capote éclate, et sachant que la pillule n'est pas fiable à 100%, nous tombons enceinte, et pourtant, nous avons tout fait pour empêcher ça. Enfin, lorsque "l'enfant" pousse dans l'utérus, nous sommes obligées d'avorter, sinon, non seulement le bébé meurt, mais la mère aussi.
Voilà mes raisons. En général, les gens qui sont contre me disent que les femmes peuvent avorter pour deux raisons que j'ai citer : le viol et l'utérus. Mais s'il sont d'accord pour ces exceptions, c'est qu'ils sont d'accord pour avorter, que ce soit pour des raisons morales ou autres.
Et si les hommes laissaient les femmes décider pour l'avenir de leur corps ? Losque les hommes s'amusent à faire certaines expériences étranges (comme faire de la chirurgie pour avoir des seins tout en gardant leur pénis), ils nous répondent que ce sont leurs affaires. Dans ce cas, tout homme que vous êtes, laissez-nous faire ce que nous voulons, car si nous devons recevoir une leçon, inutile qu'elle vienne de votre bouche, vous pourriez parler pour rien, ou pour vous-même.